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Xasthur - Disharmonic Variations
Chronique par O. - Publiée le 02/02/2026
Xasthur - Disharmonic Variations
Note : 0.5/6
Genre : Dark Folk Acoustique
Année : 2024
Label : Lupus Lounge
Pays : États-Unis
Durée : 44:51
Tracklist :
1.
Beginning of a New End
00:56
2.
Mirrors Made of Misery
05:14
3.
Haunted by the Living
03:37
4.
Selling Yourself to Die
03:44
5.
Who Will Smash the Mirror of Lies
03:33
6.
Psychedelic Darkness in Reality
02:06
7.
Messenger of Your Reflection
03:29
8.
Your Existence Is Not Enough
03:17
9.
Other Blind Believers
05:15
10.
As You Point into Guilty Mirrors
03:40
11.
Fairytale Ideologies
03:35
12.
Sheep in Wolves Clothing
03:27
13.
Counterfeit Pennies
02:58

Il fut un temps ou d’aucuns attendaient la sortie d’un nouvel album de Xasthur avec la dernière des impatiences. L’équipe du présent webzine ne faisait pas exception, vous n’avez qu’à voir la quantité de chroniques consacrées au one-man band Californien. Et des lecteurs aussi attentifs que vous ne manqueront pas de remarquer que je ne fais pas partie de la fanbase du groupe, même si je confesse écouter de temps à autre Nocturnal Poisoning pour son approche jusqu’au-boutiste et sans concession du black dépressif.

Mais force est de constater qu’il existe un Xasthur d’avant et un Xasthur d’après. La césure qui a eu lieu entre 2010 et 2015, pourtant pas excessivement longue, semble avoir changé durablement la musique de la formation Américaine. Et autant le dire tout de suite, pas vraiment en bien, en ce qui me concerne. Comme dit plus haut, je ne suis pas spécialement un grand amateur de Xasthur en général, mais que ce Disharmonic Variations est ennuyeux ! Ces trois quarts d’heure de dark folk instrumental sans aucun relief semblent durer une éternité, sans qu’on puisse savoir si on est coincé dans une boucle temporelle tellement tout se ressemble. J’entends bien que le concept même de l’album veut ça, à savoir des morceaux plus ou moins improvisés centrés sur la dissonance des accords, mais ça manque tout de même cruellement de consistance pour que ça ait une quelconque prise sur l’auditeur, en dépit de quelques moments (je ne peux même pas parler de titres tellement il s’agit plus de fulgurances inespérées qu’autre chose) qu’il faut savoir apprécier à leur juste valeur au milieu de toute cette morosité. Malheureusement, ces derniers ne sont pas suffisant pour empêcher cet album de sombrer dans l’oubli le plus total.

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