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Ufych Sormeer - Anthem to the Glory of the Great Octagon
Chronique par La Bête du Blizzard - Publiée le 03/03/2026
Ufych Sormeer - Anthem to the Glory of the Great Octagon
Note : 3.5/6
Genre : Black Metal Symphonique / Black Metal
Année : 2001
Label : Ancestral Craft
Pays : France
Durée : 34:57
Tracklist :
1.
The Bells of the Nebulous Limbo Vomit Their Prophecy
03:14
2.
Summoning the Fiend from the Temple of the Howling Priestesses
03:21
3.
Crowned as the New Wielder of the Holy Blade
03:49
4.
In the Undivided Reign of the Horde Enslaving the Northern Lands
03:58
5.
The Funeral Song of the Demonsword Resounds Beyond the Ice-Veiled Caves
05:40
6.
Round the Banner of the Heort Sovereign
01:18
7.
The Great Battle of Kalugan Vale
06:42
8.
The Triumph of the Tentacular Chaos Is Sealed by the Blood of the Sorcerer
05:31
9.
Anthem to the Glory of the Great Octagon
01:24

Oubliez Emperor, pensez Bal Sagoth. Pensez-y fort, très très fort. C’est bon ? Vous connaissez déjà, à la note près, Anthem to the Glory of the Great Octagon de Ufych Sormeer. Rien que la longueur du titre devrait vous mettre sur la voie. Maintenant, rajoutez-y du kitch. Encore un peu, allez, allez. C'est bon. 

Visuel et ambiances « parties de Warhammer entre couilles », synthétiseurs vraiment envahissants mais que l'on attendait tout de même car c'est pour cette raison, secrète et presqu'honteuse qu'on est venu, soutenus par une guitare en retrait et trop saturée qui tente de porter un rythme pour le moins troupier : nous sommes à mi-chemin entre le fan service, le plaisir coupable, la copie éhontée de Starfire Burning Upon the Ice-Veiled Throne of Ultima-Thule (avec un peu moins de génie) et surtout une bonne pointe de foutage de gueule. En témoigne la suite des aventures de ce groupe bien de chez nous, en provenance des contrées ch’ti, qui a embrayé par la suite sur du hard rock FM sans saveur à l’album suivant. Terminés les envolées épiques, bonjour Crazy Mac et autre All Stars (ce sont les vrais titres des albums). 

Néanmoins, l’album est loin d’être à jeter. Un paquet de titres fonctionnent très bien car sur cette production de 2001, l'hommage est ressenti comme sincère. On se plaît à naviguer dans cet océan cosmique de créatures et de chevaliers démoniaques avec plaisir, même si le chemin est vu et revu, bien balisé.

 

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