Winterblut est un one-man band Allemand dont le fondateur a fait partie d’illustres autres formations teutonnes telles que Nargaroth ou Krieg, pour n’en citer que deux. Le groupe lui-même est déjà actif depuis bientôt 30 ans et aligne une discographie respectable. L’illustration de couverture annonce d’emblée le chaos à venir, avec un corps vaguement humain se déchirant de l’intérieur et laissant son alter ego démoniaque prendre le dessus (c’est en tout cas mon interprétation).
Musicalement, on est ici en présence d’un black plutôt expérimental et pas forcément facile d’accès, et je ne serai pas arrivé à entrer dans cet album. D’entrée on a un son assez agressif, avec des accord dissonants très rebutants. Imaginez du Deathspell Omega mais en pas bien, et dieu sait que je n’aime pas DSO. Les morceaux sont bordéliques au possible, il est très difficile de trouver un sens ou une cohérence à cet ensemble, en dépit des titres des chansons qui semblent pointer vers un concept que je ne comprends pas. Je sais bien que le black metal n’est pas censé être une musique agréable à écouter, mais là ça m’arrache les oreilles. Il m’est vraiment difficile de parler de cet album tellement il m’est resté hermétique. Bref, compliqué pour moi, mais comme toujours, faites-vous votre propre opinion. Qui sait, vous aurez peut-être une bonne surprise. En ce qui me concerne, je passe.